vendredi 10 mai 2013
mercredi 8 mai 2013
Poulets importés : les acteurs avicoles appellent à plus de vigilance (SENEGAL)
Poulets importés : les acteurs avicoles appellent à plus de vigilance
La Fédération des acteurs de la filière avicole (FAFA) invite les
autorités sénégalaises à plus de vigilance au niveau des frontières et
du Port autonome de Dakar pour éviter l’entrée frauduleuse des poulets
dans le territoire sénégalais.
''Nous demandons à l’Etat,
particulièrement au ministère de l’Elevage de prendre les mesures
nécessaires pour assurer la Vigilance au niveau des frontières et du
port de Dakar et d’organiser des contrôles des inspecteurs vétérinaires
sur les marchés’’, a lancé le président de la FAFA, Amadou Mactar
Mbodji.
''Nous demandons aux
autorités de saisir immédiatement tout poulet importé vendu sur le
marché et d’informer les consommateurs sur les risques sanitaires
encourus et leur permettre de reconnaitre les poulets importés afin de
ne pas les acheter’’, a t-il dit dans un communiqué transmis à l’APS.
Il a salué l’arrestation à Rufisque ‘’de gens véreux qui ont introduit
frauduleusement des poulets dans le territoire sénégalais’’.
''Le
problème de l’introduction frauduleuse de poulets au Sénégal doit être
traité avec beaucoup de rigueur, de célérité et de diligence (…)'',
selon la FAFA.
La Brigade des Douanes de Rufisque de la Subdivision
maritime a saisi, samedi, 100 cartons de cuisses de poulet, soit 1
tonne, selon la Douane sénégalaise.
''Le prévenu, après avoir
accepté de transiger, a été libéré. Lesdites marchandises frauduleuses
ont été détruites'', indique un communiqué transmis à l'APS.
L'importation de cuisses de poulets est interdite au Sénégal.
vendredi 26 avril 2013
Investissement de plus de 74 milliards Fcfa : Fatick a sa ferme avicole
La coopération décentralisée vient de faire ses preuves dans la ville de Fatick, où sera érigée une grande ferme avicole, grâce à la coopération avec une entreprise russe et la commune de ladite ville.L'entreprise russe "Akashevo", en partenariat avec la commune de Fatick, renseigne un communiqué du président de la Commission Communication du Conseil municipal de Fatick,Abdou Latif Ndiaye, procédera à l'installation de la première unité industrielle sous forme de complexe avicole dénommé "A Tiek Sinig" (le poulet du Sine, en Sérère) à Fatick, le mercredi 03 avril 2013 à partir de 10 h, dans la nouvelle zone industrielle.
L’installation de cette unité industrielle, précise le texte, se fera en trois étapes. D’abord la mise en place d’un atelier de transformation pour un investissement, précise le communiqué, s’élève à 1,466 milliards Fcfa. Une telle unité créera une cinquantaine d'emplois, assure le conseiller municipal. Ensuite, la seconde phase, indique le texte, c’est l’installation d’un atelier de production d'une capacité de production de 18.000 tonnes par an, nécessitant un investissement de 42,709 milliards de Fcfa pour 215 emplois. Enfin, un deuxième atelier de production pour un investissement de 30,284 milliards de Fcfa pouvant générer 200 emplois.
L’investissement global de cette unité avicole, selon le texte, s’élève à 74.460.656.400 Fcfa et va créer 465 emplois. Une manière pour cette commune naguère dirigée par l’actuel président de la République, Macky Sall, dans son projet de 500.000 emplois pour son premier quinquennat. Par ailleurs, ajoute le communiqué, «l'unité industrielle va apporter de la valeur ajoutée à la volaille en sous produits dérivés tels que le jambon, les chips à base de poulet».
La cérémonie d’'installation de la première unité industrielle, précise-t-on, sera présidée par le maire de Fatick, Matar Bâ, le ministre de l’Aménagement du Territoire et des Collectivités locales,Mme Arame Ndoye, le directeur de Cabinet du ministre du Commerce, de l’Industrie et du Secteur informel, Alioune Sarr, ainsi que de plusieurs autres personnalités administratives et politiques.
La coopération décentralisée vient de faire ses preuves dans la ville de Fatick, où sera érigée une grande ferme avicole, grâce à la coopération avec une entreprise russe et la commune de ladite ville.L'entreprise russe "Akashevo", en partenariat avec la commune de Fatick, renseigne un communiqué du président de la Commission Communication du Conseil municipal de Fatick,Abdou Latif Ndiaye, procédera à l'installation de la première unité industrielle sous forme de complexe avicole dénommé "A Tiek Sinig" (le poulet du Sine, en Sérère) à Fatick, le mercredi 03 avril 2013 à partir de 10 h, dans la nouvelle zone industrielle.
L’installation de cette unité industrielle, précise le texte, se fera en trois étapes. D’abord la mise en place d’un atelier de transformation pour un investissement, précise le communiqué, s’élève à 1,466 milliards Fcfa. Une telle unité créera une cinquantaine d'emplois, assure le conseiller municipal. Ensuite, la seconde phase, indique le texte, c’est l’installation d’un atelier de production d'une capacité de production de 18.000 tonnes par an, nécessitant un investissement de 42,709 milliards de Fcfa pour 215 emplois. Enfin, un deuxième atelier de production pour un investissement de 30,284 milliards de Fcfa pouvant générer 200 emplois.
L’investissement global de cette unité avicole, selon le texte, s’élève à 74.460.656.400 Fcfa et va créer 465 emplois. Une manière pour cette commune naguère dirigée par l’actuel président de la République, Macky Sall, dans son projet de 500.000 emplois pour son premier quinquennat. Par ailleurs, ajoute le communiqué, «l'unité industrielle va apporter de la valeur ajoutée à la volaille en sous produits dérivés tels que le jambon, les chips à base de poulet».
La cérémonie d’'installation de la première unité industrielle, précise-t-on, sera présidée par le maire de Fatick, Matar Bâ, le ministre de l’Aménagement du Territoire et des Collectivités locales,Mme Arame Ndoye, le directeur de Cabinet du ministre du Commerce, de l’Industrie et du Secteur informel, Alioune Sarr, ainsi que de plusieurs autres personnalités administratives et politiques.
Communiqué de presse
La Fédération des Acteurs de la Filière Avicole (FAFA) félicite
vivement les Douanes Sénégalaises suite à l’arrestation à Rufisque de
gens véreux qui ont introduit frauduleusement des poulets dans le
territoire sénégalais. Ce produit dangereux pour la santé de nos
concitoyens continue à inonder le marché malgré les alertes que nous
n’arrêtons pas d’envoyer aux autorités du pays.
C’est pourquoi, nous
sonnons l’alerte pour que cessent ces pratiques qui exposent les
consommateurs à de graves dangers sanitaires et compromettent notre
économie locale.
Cette présence de poulets importés sur le marché
sénégalais est à prendre avec la plus haute importance car elle pourrait
plomber les efforts réalisés par les acteurs de la filière pour tripler
la production locale entre 2005 et 2011.
En conséquence, la FAFA pense que le problème de l’introduction
frauduleuse de poulets au Sénégal doit être traité avec beaucoup de
rigueur, de célérité et de diligence.
La grippe aviaire n’est
toujours pas éradiquée. Elle est à nouveau apparue en Chine depuis
quelques semaines, ce qui atteste de la justesse du maintien de la
mesure suspensive de l’importation de poulets qui est en cours.
Ainsi, nous demandons à l’Etat, particulièrement au Ministère de l’Elevage de prendre les mesures nécessaires pour :
- assurer la Vigilance au niveau des frontières et du port de Dakar ;
- organiser des contrôles des inspecteurs vétérinaires sur les marchés ;
- informer les consommateurs sur les risques sanitaires encourus et
leur permettre de reconnaitre les poulets importés afin de ne pas les
acheter ;
- saisir immédiatement tout poulet importé vendu sur le marché.
La FAFA est disposée à travailler avec les services de l’Etat et à
mobiliser tous les acteurs de la filière avicole pour lutter
efficacement contre l’introduction frauduleuse de poulets dans le marché
sénégalais.
Amadou Mactar Mbodj
Président de la Fédération des Acteurs de la Filière Avicole (FAFA)
jeudi 14 juin 2012
Filière avicole : La levée de l’interdiction d’importer du poulet n’est pas à l’ordre du jour
Depuis l’arrêt des importations de poulets en 2005, la filière
avicole sénégalaise se porte bien : son chiffre d’affaire a atteint 110
milliards de francs Cfa en 2011 pour une production de près de 19
millions de poulets. Pour maintenir cette vitalité, les acteurs de la
filière ont, à l’occasion du « week-end du poulet », plaidé pour le
maintien de l’arrêt des importations et la création d’une « zone franche
avicole » afin de lutter contre la pression foncière.
Une levée de l’interdiction d’importation de poulets, en vigueur depuis la pandémie de la grippe aviaire en 2005, n’est pas à l’ordre du jour, malgré les multiples pressions internationales.
Le Brésil avait ainsi porté plainte contre le Sénégal devant l’Organisation mondiale du commerce (Omc) pour protectionnisme. « Une telle levée signifierait la mort de la filière avicole sénégalaise sans compter les conséquences au plan sanitaire », s’alarme Aboubacry Aw, président de l’Association des petits aviculteurs de Malika (Apam), membre de la Fédération des acteurs de la filière avicole (Fafa). « Nous allons résister à ces pressions et nous ne reviendrons pas sur cette mesure [d’interdiction des importations] », rassure Cheikh Tidiane Diop, directeur de cabinet du ministre de l’Elevage. Ces dernières années, le secteur avicole a fait preuve d’un réel dynamisme. En 2011, la production avoisinait les 19 millions de poulets contre 5 millions avant l’arrêt des exportations, pour un chiffre d’affaire de 110 milliards de francs Cfa, note Amadou Makhtar Mbodji, président de la Fafa. La filière emploie également 15.000 personnes.
Cependant, malgré ce dynamisme, la filière est confrontée à un certains nombre de problèmes, notamment la pression foncière dans la zone des Niayes qui a une véritable vocation avicole. A Sangalkam, Keur Massar, etc., plusieurs exploitations avicoles ont ainsi cédé la place à des projets immobiliers. C’est pourquoi, le président de la Fafa préconise la création d’une « zone franche avicole » pour éviter les conflits entre aviculteurs et promoteurs immobiliers.
L’autre contrainte concerne l’absence d’abattages modernes à Dakar et de chambres froides pour la conservation des poulets en période de surproduction (korité, fêtes de fin d’année, etc.). Les aviculteurs réclament aussi une subvention de l’Etat pour l’achat des aliments de la volaille qui « coûte cher », d’après Aboubacry Aw. Le représentant du ministre promet un appui de l’Etat en termes de modernisation, d’encadrement, de formation et de financement à travers le Fonds de stabulation (Fonstab), un mécanisme mis en place par le ministère de l’Elevage pour permettre aux éleveurs de bénéficier de crédits à des taux avantageux (entre 3 et 5 % d’intérêts).
C’est pour marquer son dixième anniversaire et poser les jalons du renforcement de la filière avicole que la Fafa a organisé ce premier « week-end du poulet » (8, 9 et 10 juin). En plus des stands d’expositions, un panel et un concours d’arts culinaires (de volaille) sont au menu.
Le thème retenu est : « pour une aviculture contribuant à la sécurité alimentaire, la promotion de l’emploi et l’équilibre de la balance commerciale du Sénégal ».avicolsenegal@hotmail.fr
Une levée de l’interdiction d’importation de poulets, en vigueur depuis la pandémie de la grippe aviaire en 2005, n’est pas à l’ordre du jour, malgré les multiples pressions internationales.
Le Brésil avait ainsi porté plainte contre le Sénégal devant l’Organisation mondiale du commerce (Omc) pour protectionnisme. « Une telle levée signifierait la mort de la filière avicole sénégalaise sans compter les conséquences au plan sanitaire », s’alarme Aboubacry Aw, président de l’Association des petits aviculteurs de Malika (Apam), membre de la Fédération des acteurs de la filière avicole (Fafa). « Nous allons résister à ces pressions et nous ne reviendrons pas sur cette mesure [d’interdiction des importations] », rassure Cheikh Tidiane Diop, directeur de cabinet du ministre de l’Elevage. Ces dernières années, le secteur avicole a fait preuve d’un réel dynamisme. En 2011, la production avoisinait les 19 millions de poulets contre 5 millions avant l’arrêt des exportations, pour un chiffre d’affaire de 110 milliards de francs Cfa, note Amadou Makhtar Mbodji, président de la Fafa. La filière emploie également 15.000 personnes.
Cependant, malgré ce dynamisme, la filière est confrontée à un certains nombre de problèmes, notamment la pression foncière dans la zone des Niayes qui a une véritable vocation avicole. A Sangalkam, Keur Massar, etc., plusieurs exploitations avicoles ont ainsi cédé la place à des projets immobiliers. C’est pourquoi, le président de la Fafa préconise la création d’une « zone franche avicole » pour éviter les conflits entre aviculteurs et promoteurs immobiliers.
L’autre contrainte concerne l’absence d’abattages modernes à Dakar et de chambres froides pour la conservation des poulets en période de surproduction (korité, fêtes de fin d’année, etc.). Les aviculteurs réclament aussi une subvention de l’Etat pour l’achat des aliments de la volaille qui « coûte cher », d’après Aboubacry Aw. Le représentant du ministre promet un appui de l’Etat en termes de modernisation, d’encadrement, de formation et de financement à travers le Fonds de stabulation (Fonstab), un mécanisme mis en place par le ministère de l’Elevage pour permettre aux éleveurs de bénéficier de crédits à des taux avantageux (entre 3 et 5 % d’intérêts).
C’est pour marquer son dixième anniversaire et poser les jalons du renforcement de la filière avicole que la Fafa a organisé ce premier « week-end du poulet » (8, 9 et 10 juin). En plus des stands d’expositions, un panel et un concours d’arts culinaires (de volaille) sont au menu.
Le thème retenu est : « pour une aviculture contribuant à la sécurité alimentaire, la promotion de l’emploi et l’équilibre de la balance commerciale du Sénégal ».avicolsenegal@hotmail.fr
lundi 4 juin 2012
Aviculture : Le vaccin I-2, efficace contre la maladie de Newcastle
Parmi ses réalisations,
l’unité de production de vaccins de l’Isra fabrique depuis 2002 le
vaccin I-2 thermostable (sous la forme lyophilisée), très connu pour son
efficacité dans la lutte contre la maladie de Newcastle qui était
jusqu’à cette période, la principale cause de mortalité de la volaille
locale. Ce vaccin est recommandé et distribué par la Fao dans les pays
tropicaux et ceux en voie de développement pour augmenter la sécurité
alimentaire des communautés rurales. Malgré l’absence d’un dispositif
technique de haut niveau, l’Isra avait pu bénéficier d’un financement
qui lui avait permis de mettre en place un poulailler de haute sécurité
pour asseoir une production régulière d’œufs de qualité et de produire
la forme liquide du vaccin I-2 qui ne requiert nullement l’usage
d’appareil sophistiqué. Outre la réduction du coût de production,
indique l’Isra, la forme liquide du vaccin (collyre) déjà prête à
l’emploi, la rend plus accessible. Car, selon l’Isra, des vaccins
efficaces existent sur le marché mais ne sont pas toujours adaptés aux
conditions d’utilisation en milieu rural en termes de coût, de
stabilité, de conditionnements réduits et de facilité d’utilisation. Cet
élargissement de la gamme des vaccins a permis au Sénégal de mieux
prendre en charge la couverture sanitaire de sa volaille locale et de
promouvoir l’aviculture villageoise qui concerne les 2/3 de la
population totale de volailles du pays (près de 21millions de sujets).
Le secteur avicole contribue pour près de 16 % au Pib de l’élevage et près de 30 % au revenu total de la production animale.
Le secteur avicole contribue pour près de 16 % au Pib de l’élevage et près de 30 % au revenu total de la production animale.
A. MBODJ
Le prix du poulet est encore élevé au Sénégal comparé aux autres pays africains
Le prix du poulet est encore élevé au Sénégal comparé aux autres pays
africains a déclaré, vendredi à Dakar, Sidy Ndiaye directeur commercial
et marketing de la Société SEDIMA, spécialisé dans la production de
poussins, aliments et matériel avicole au Sénégal, dans un entretien
exclusif avec APA.
''Nous devons arriver à réduire le prix de l’aliment des poulets pour pouvoir participer à la réduction du prix de ce produit de façon assez sensible pour que le consommateur puisse l’acheter à un prix très raisonnable’’, a indiqué M. Ndiaye, interpellé en marge du Salon international des industries et techniques agroalimentaires (SIAGRO).
Actuellement, le prix du poulet de chair se négocie à Dakar autour de 3.000 FCFA.
Selon M. Ndiaye, la consommation par habitant du poulet est encore très faible parce que réservé à une certaine catégorie de populations. A ses yeux, l’ambition de la SEDIMA est de rendre ce produit accessible à tous les Sénégalais.
Pour ce faire l’entreprise a investi des milliards de FCFA dans les poussins de sorte qu’elle importe très peu d’œufs à couver. Ce qui permet à la SEDIMA de vendre les poussins moins cher.
‘’L’aviculture est un secteur à potentiel énorme d’autant plus qu’il peut être à la source de recrutement de beaucoup de Sénégalais’’, a laissé entendre le directeur commercial et marketing de la SEDIMA.
Pour lui, les Sénégalais devraient investir ce créneau parce qu’il y a encore de la place, non seulement pour le marché local, mais aussi pour l’exportation. D’un point de vue sanitaire, M. Ndiaye soutient que l’aviculture peut apporter une meilleure alimentation en termes de protéines parce que le poulet a une viande blanche, diététiquement plus saine.
La SEDIMA a été créée en 1988 sous forme de GIE. Elle emploie actuellement plus de 300 personnes et fait un chiffre d’affaires annuel de 15 milliards de FCFA.
(APA-Dakar)
''Nous devons arriver à réduire le prix de l’aliment des poulets pour pouvoir participer à la réduction du prix de ce produit de façon assez sensible pour que le consommateur puisse l’acheter à un prix très raisonnable’’, a indiqué M. Ndiaye, interpellé en marge du Salon international des industries et techniques agroalimentaires (SIAGRO).
Actuellement, le prix du poulet de chair se négocie à Dakar autour de 3.000 FCFA.
Selon M. Ndiaye, la consommation par habitant du poulet est encore très faible parce que réservé à une certaine catégorie de populations. A ses yeux, l’ambition de la SEDIMA est de rendre ce produit accessible à tous les Sénégalais.
Pour ce faire l’entreprise a investi des milliards de FCFA dans les poussins de sorte qu’elle importe très peu d’œufs à couver. Ce qui permet à la SEDIMA de vendre les poussins moins cher.
‘’L’aviculture est un secteur à potentiel énorme d’autant plus qu’il peut être à la source de recrutement de beaucoup de Sénégalais’’, a laissé entendre le directeur commercial et marketing de la SEDIMA.
Pour lui, les Sénégalais devraient investir ce créneau parce qu’il y a encore de la place, non seulement pour le marché local, mais aussi pour l’exportation. D’un point de vue sanitaire, M. Ndiaye soutient que l’aviculture peut apporter une meilleure alimentation en termes de protéines parce que le poulet a une viande blanche, diététiquement plus saine.
La SEDIMA a été créée en 1988 sous forme de GIE. Elle emploie actuellement plus de 300 personnes et fait un chiffre d’affaires annuel de 15 milliards de FCFA.
(APA-Dakar)
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